Je marche lentement, aucune direction, définie.
Absence de gens, qui me rappelleraient, que je vis...
&&' le temps qui s'écoule je suis comme saoule la solitude amère parmi la vie..
et la foule.
J'attend, j'attend que les portes s'ouvrent
J'attend, figée dans un monde qui bouge...
Les nuages pleurent, ne pas regarder, en arrière.
J'ai peur d'avoir peur, ne plus avoir ma place, sur la terre...
Une aiguille qui s'affolle l'espoir qui s'envolle, dans l'infini de l'espace et du vent,
qui m'rend folle...
J'attend , j'attend que le portes s'ouvrent.
J'attend, figée dans un monde qui bouge.
Et dans la nuit qui passe il ne reste plus rien, qu'un espoir..
Au creux des mains.
Les néons bleus, m'ont éblouie trop longtemps, maintenant..
& je m'enfuis.
J'attend, j'attend que les portes s'ouvrent.
J'attend, figée dans un monde qui bouge.
J'attend, qu'enfin s'allume la lumière..
J'attend, qu'un jour nos raisons s'éclairent.
Et être enfin heureux
Réouvrir mes yeux
Demain tout ira...
mieux.